"Les députés européens ont voté l'interdiction des cyanures dans l’UE", se réjouit Evenimentul Zilei, au lendemain d'une résolution adoptée, le 5 mai, à Bruxelles. Le Parlement européen invite également la Commission à "proposer l'interdiction totale de l'utilisation des technologies minières au cyanure d’ici fin 2011", pour ainsi protéger les ressources en eau et les écosystèmes. Cette résolution a été initiée par des eurodéputés roumains. En 2000, un accident sur le site d'une exploitation de minerais d'or, près de la ville de Baia Mare, avait provoqué la contamination, par du cyanure et d'autres métaux lourds, de l'eau potable de quelque 3 millions de personnes en Roumanie et en Hongrie.
Le jour même du vote au Parlement européen, le gouvernement roumain autorisait le début des travaux pour rouvrir Rosia Montana, la plus grande exploitation d'or en Europe. "Le gouvernement doit comprendre que le message de la résolution le concerne directement et que ses efforts de mettre en oeuvre le projet de Rosia Montana doivent s'arrêter", a souligné l'eurodéputée Renate Weber.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.