Au moment où la Grèce fait appel au Fonds monétaire international pour financer sa dette, celui-ci demande à la Roumanie, qui l’a sollicité en 2009, un effort supplémentaire "afin de maintenir son déficit budgétaire dans des limites supportables", note Adevărul. "C’est brûlant !", titre ainsi le journal, pour qui le FMI "ne croit plus aux promesses du gouvernement d’Emil Boc et propose la majoration du taux unique d’imposition de 4% [le portant ainsi à 20%] et de la TVA d’au moins 5% [la portant à au moins 24%]". Selon Adevărul, "la population et les hommes d’affaires font les frais de l’incompétence du gouvernement à réduire les dépenses publiques [un remaniement serait d’ailleurs en vue] et les investisseurs étrangers chercheront un pays avec un régime fiscal plus amical et plus prévisible".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.