Le Soir, 28 avril 2010

La crise politique belge n'inquiète pas vraiment les diplomates en poste à Bruxelles, alors que la présidence belge du Conseil de l'Union européenne commencera le 1er juillet, écrit Le Soir. Pourtant cette crise "tombe au plus mal pour l'Europe", souligne pour sa part le quotidien économique français La Tribune qui précise que "la présidence belge était très attendue sur le débat budgétaire, sur la formation du service diplomatique européen ou encore sur l'ensemble des dossiers de régulation financière". Des inquiétudes qui n'ont pas vraiment lieu d'être, à lire Le soir : "En réalité, la mécanique européenne est ainsi faite qu'elle ne capitule pas devant les ratés d'une présidence tournante. La preuve par la République tchèque. En 2009, une crise politique majeure n'a pas empêché Prague d'aller au bout d'une présidence sans éclat".  Et le quotidien bruxellois de conclure : " Et puis l'Europe est désormais dotée d'un président du Conseil européen (Herman Van Rompuy) et d'une haute représentante (Catherine Ashton) qui enlèvent la présidence tournante de son importance d'antan".