"Le conservateur Victor Orbán va gouverner la Hongrie après que son parti, la Fidesz, a écrasé les opposants de gauche", écrit Gazeta Wyborcza. Ayant remporté plus des deux-tiers des 386 sièges du parlement hongrois, le parti de centre-droit, Fidesz, dispose désormais de la majorité absolue requise pour amender la constitution, ainsi que pour élire un nouveau président. Le parti d'extrême droite, Jobbik, a quant à lui obtenu 47 sièges. L'Europe centrale n'avait pas vu un tel raz-de-marée électoral depuis 1989, écrit le quotidien conservateur de Varsovie qui compare le pouvoir d'Orbán au "temps du communiste János Kádár". Gazeta Wyborcza attribue cette victoire aux huit années de gouvernement socialiste marquées par la corruption, l'incompétence et l'arrogance. Orbán a désormais la charge de soigner une économie malade et redonner à l'opinion publique foi en un gouvernement totalement discrédité, conclut Gazeta.
Hongrie
Le raz-de-marée Fidesz
26 avril 2010
Presseurop
Gazeta Wyborcza Gazeta Wyborcza, 26 avril 2010
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.