"Les banques responsables" titre en Une le quotidien islandais Morgunbladid suite à la publication, lundi 12 avril, du très attendu "rapport Vérité". Il s'agit de 2 000 pages remises par la commission d’enquête parlementaire spéciale sur la chute financière de l’Islande, survenue en octobre 2008, dans la foulée de la crise mondiale des crédits. Le rapport dénonce la croissance trop rapide et disproportionnée des banques islandaises Kaupthing, Landsbanki et Glitnir ainsi que le comportement de leurs propriétaires. L’ancien Premier ministre, le conservateur Geir Haarde, et les principaux dirigeants de l’époque, dont l’ex-ministre des Finances, l’ex-ministre des Banques, et l’ex-gouverneur de la banque centrale, sont mis en cause pour leur "extrême négligence" les ayant conduit à ne pas réagir face aux déséquilibres macroéconomiques responsables de la faillite du système.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.