"Les fonctionnaires derrière les guichets disparaitront dans les cinq prochaines années : le paiement des taxes et des impôts en ligne est en effet synonyme d’une réduction de la bureaucratie", annonce Gândul dans son édition du 12 avril. Le quotidien bucarestois cite ainsi le ministre des Communications, Gabriel Sandu, qui a récemment fait un état des lieux du projet "eRomânia". Démarré officiellement en juin 2009, le projet devrait être prochainement concrétisé selon le ministre. Ce dernier rappelait que, "les 21 millions de Roumains perdent chaque année 180 millions d'heures pour payer les quelque 276 taxes fiscales et parafiscales". Les Roumains sont en effet obligés, dans leur grande majorité, d’acquitter leurs impôts aux guichets. De plus, "les entreprises perdent, en moyenne, chaque mois 40 heures en paperasserie".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.