"Roi Umberto", titre L’Espresso, après le succès de la Ligue du Nord d’Umberto Bossi aux élections régionales du 29 mars où elle a conquis les régions clé du Piémont et de la Vénétie et quasiment rejoint le Peuple des libertés du chef du gouvernement Silvio Berlusconi comme premier parti en Italie du nord. À présent, note l’hebdomadaire, Bossi passe à la caisse : il exige pour lui la mairie de Milan, alors que le nouveau gouverneur de la Vénétie, Luca Zaia réclame immédiatement "l’autonomie, comme la Catalogne et la Bavière" pour le Nord. Luca Zaia et ses collègues ont par ailleurs fait savoir qu'ils mettront tout en oeuvre pour empêcher l'administration aux patientes de la pilule abortive RU 486, disponible depuis quelques jours dans les hôpitaux italiens, raconte La Repubblica. Pour le quotidien, il s’agit là d’un renvoi d’ascenseur à l’Eglise, qui en avait fait l'une des conditions de son soutien à la Ligue lors des régionales.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.