"Aujourd'hui, une mosquée, demain, le djihad". C'est l'un des slogans que l'on a pu entendre le 27 mars dans le quartier d'Ochota, à Varsovie, où 200 personnes ont manifesté contre la construction de la première mosquée de la capitale, rapporte Gazeta Wyborcza. Venus à l'appel d'Europa Przyszłości ("L'Europe du futur"), les manifestants accusaient le bailleur de la mosquée, la Ligue musulmane de Pologne, d'être liée à l'organisation rigoriste des Frères musulmans, considérée comme responsable de plusieurs attentats en Egypte ces dernières années. La Ligue a démenti tout lien, et affirmé qu'elle construit la nouvelle mosquée car la salle de prière actuellement utilisée par les 10 000 membres de la communauté est trop petite. Selon un récent sondage, les Polonais sont divisés sur le sujet : 48% affirment qu'ils accepteraient une mosquée dans leur quartier ; 42% sont contraires. D'après Gazeta, la nouvelle mosquée serait la cinquième de toute la Pologne, où vivraient près de 30 000 musulmans en tout.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.