L’European Public Affairs Consultantcies association, [EPACA], qui représente les cabinets de conseil en affaires publiques travaillant avec l’UE, accuse l’ONG Corporate Europe Observatory (CEO), chargée d’enquêter sur le comportement de ces lobbyistes, d’enfreindre le code de conduite régissant les relations avec les représentants d’intérêt, rapporte euobserver.com. Ce code stipule que les représentants d’intérêts doivent, entre autres, indiquer leur nom et l’entité pour laquelle ils travaillent. L’EPACA fait valoir le fait qu’un cadre de CEO s'est présenté auprès de Burson Marsteller, une agence de conseil en relations publiques, “sous une fausse identité”, prétendant être un journaliste. "Le cadre de l’ONG enquêtait justement sur les entreprises, qui, à Bruxelles, font du lobbying pour le Sri Lanka, la Bulgarie, le Botswana et les îles Anglo-Normandes", écrit euobserver.com. Les cabinets de conseil qui travaillent pour les gouvernements prétendent de leur côté qu'ils ne font pas du lobbying. A leur sens, leur activité consiste à soigner "l’image de marque de tel ou tel pays".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.