Sur le front de la lutte contre la corruption et le crime organisé, la Roumanie doit mieux faire, alors que la Bulgarie semble avoir pris le bon chemin. C'est ce qui ressort du dernier rapport de la Commission européenne sur les progrès de Bucarest et Sofia dans ce domaine, présenté le 23 mars, et dont le quotidien bucarestois România liberă publie des extraits. "À Bucarest, les enquêtes sur les cas de corruption au plus haut niveau sont constamment reportées ; en revanche, à Sofia il existe désormais une véritable volonté politique de combattre la crime organisé et la corruption", est-il ainsi stipulé dans le rapport. La bataille est loin d'être gagnée, à en croire son confrère Jurnalul Naţional, qui évoque les récentes manifestations de soutien à des maires, mis en examen pour corruption, organisées dans plusieurs villes par leurs administrés : "les Roumains ne sortent plus dans la rue pour demander une vie meilleure, mais pour soutenir des personnes qui ont des menottes aux poignets", regrette ainsi le journal.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.