Trois anciens secrétaires d’Etat travaillistes, filmés en train de proposer d'influencer le gouvernement contre de l'argent, font l’objet d’une enquête pour corruption, titre The Independent. Tous trois ont été piégés dans un reportage d’investigation diffusé par la chaîne de télévision Channel 4. On voit notamment l’ancien secrétaire d’Etat au Commerce et à l’Industrie, Stephen Byers, proposer ses services à un journaliste qui se fait passer pour le directeur d’une entreprise américaine qui souhaite recruter des députés britanniques pour faire pression sur le gouvernement. M. Byers se décrit à cette occasion "comme un taxi libre pour une course" de quelque 5000 livres par jour, rapporte le quotidien. Il affirme également "qu’il a passé des accords secrets avec d’autres secrétaires d’Etat, qu’il peut obtenir des information confidentielles de Downing Street et qu’il est capable d’aider des entreprises à contourner des lois britanniques". Les trois anciens secrétaires d’Etat pris en flagrant délit "nient avoir mal agi". Le scandale tombe au plus mal pour les travaillistes car "devant l’imminence des élections…ces accusations sont particulièrement dommageables" pour le parti, conclut The Independent.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.