Le second tour des élections régionales, le 21 mars, s'est soldé par une défaite cuisante pour le camp du président de la République et une victoire "historique" du Parti socialiste, comme titre Libération. La gauche remporte en effet 21 des 22 régions de la France métropolitaine, avec plus de 53% des voix contre 35% à l’Union pour un mouvement populaire, le parti de Nicolas Sarkozy. Pour le quotidien, "Le sarkozysme triomphant a vécu. Moins de trois ans après son implacable campagne présidentielle, le chef de l’Etat est à terre". Le vote a été également marqué par une forte abstention (près de 48%) et par la "spectaculaire progression du Front national" : le parti d'extrême droite dépasse les 20% dans plusieurs régions. Selon Libération, "La nouvelle donne sortie des urnes rend, pour la première fois depuis 2007, le scrutin de 2012 beaucoup plus ouvert" et "tout le monde voit désormais que la réélection de Sarkozy est incertaine". Autre conséquence, note le journal, aucun des 12 ministres candidats n'ayant été élu, un remaniement "technique" du gouvernement devrait être réalisé en début de semaine.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.