Le directeur de la publication du Irish Times, Peter Murtagh remarque que les élections européennes se sont déroulées le week-end du 65ème anniversaire du Débarquement de Normandie, quand des "gens décents ont commencé à arracher des mains des fascistes un continent plongé dans la barbarie". L'Union européenne, soutient-il, est "à bien des points de vue, l'héritière, le monument vivant de cette journée victorieuse." Mais dorénavant, une droite eurosceptique existe qui considère l'Union européenne comme une "dictature". Ses membres les plus malins, "recouvrent d'un drap de sagesse leurs crédos soi-disant de bon sens". Pendant la crise, néanmoins, ces groupes eurosceptiques ont montré leur vrai visage, ils ont "accusé les étrangers d'être la cause de nos problèmes et suggéré de les différencier avec une carte d'identité de couleur". Personne n'est dupe : les électeurs irlandais auront bien compris que Murtagh fait ici allusion à Libertas et aux opposants au traité de Lisbonne.
Irlande
Les eurosceptiques tombent le masque
8 juin 2009
Presseurop
The Irish Times
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.