"C’est la mer qui nous a attaqués" : Libération rapporte en Une les propos d’un rescapé de la tempête Xynthia qui a tué une cinquantaine de personnes dans l’Ouest de l'Hexagone, dans la nuit du 27 au 28 février. Cette tempête, la plus grave depuis 1999 (92 morts), était assortie de "vents violents (plus de 130 km/h), de fortes marées, des pluies diluviennes et des crues de rivières ont entraîné ruptures de digues, chutes d’arbres, effondrements de toitures, coupures d’électricité, retards de train et d’avions… ", raconte le quotidien. Ce dernier dresse un parallèle avec le séisme qui a frappé le Chili quasiment en même temps. Dans les deux pays en effet, les catastrophes naturelles ont provoqué des dégâts somme toute limités (par rapport à leur intensité), grâce à "l'existence d'un Etat stable et compétent, qui prévient les aberrations architecturales et organise les secours. Les Chiliens, comme les Français, ont des fonctionnaires nombreux et compétents. Ils doivent s’en féliciter".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.