Público du 8 juin 2009.
Au Portugal, "la rose s'écroule", titre Público. Au pays du président de la Commission européenne, la gauche socialiste au pouvoir ne recueille que 26% des voix contre 31% à l'opposition de droite d'où est issu José Manuel Barroso. Et en Europe, analyse le quotidien, "la droite gagne mais c’est l’Europe qui perd". "L’Europe a étè vaincue hier, parce qu’elle a été absente dde la campagne, et parce que la majorité des électeurs n'a pas voté".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.