Le développement des réseaux en ligne permettent à tous les internautes (et électeurs), de suivre et donc contrôler le travail des hommes politiques qui les représentent. El País, qui consacre un article à ce sujet, souligne que la transparence, favorisée par ce type de sites, est le meilleur instrument contre l'abstention.
Ainsi votewatch.eu, impulsé par la London School of Economics et l'Université Libre de Bruxelles, permet de suivre les activités des eurodéputés, comme leurs votes, leurs rapports ou leurs initiatives. Le site institutionnel europarl.europa.eu facilite l´accès à la connaissance de leurs activités en détail, possibilité qui n´existe pas dans les parlements nationaux des pays de l'UE. Parlorama.eu, quant à lui, établit un classement des eurodéputés en fonction leur implication dans le travail parlementaire.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.