The Daily Telegraph, 26 janvier 2010

Une sentence qui réactive le débat sur l'euthanasie et le suicide assisté, écrit le Daily Telegraph au lendemain de l'acquittement d'une femme accusée d'homicide sur sa fille. Kay Gilderdale a aidé sa fille Lynn, âgée de 31 ans, "qui avait décidé de mettre fin à ses jours après une vie cassée" par 17 ans de syndrome de fatigue chronique ou encéphalomyélite myalgique. Kay Gilderdale lui a "donné des somnifères, des antidépresseurs et a injecté de l'air dans ses veines, en décembre 2008, après que sa fille se soit elle-même administré de la morphine". Pour certains, ce cas prouve à quel point la législation britannique sur ce problème demeure trop floue et nécessite une révision. La semaine dernière, Frances Inglis, 57 ans, a été condamnée à 9 ans de prison pour avoir administré une dose létale d'héroïne à son fils de 22 ans, qui souffrait de graves lésions cérébrales.