Il a été la star des dernières législatives, un modèle à l'étranger et un cas unique dans l'Allemagne unifiée. Oskar Lafontaine, 66 ans, le leader et co-fondateur de Die Linke a annoncé le 23 janvier son retrait de la politique, en raison d'un cancer. Le parti à gauche de la gauche, fondé en 2007 avec les anciens communistes de RDA, doit faire face aujourd'hui à celui que la Frankfurter Rundschau appelle le "facteur Lafontaine". "Le plus important responsable du parti en Allemagne de l'ouest s'était bâti une réputation d''extrémiste' lorsqu'il a quitté le gouvernement e le Parti social-démocrate (SPD) parce que le chancelier de l'époque, Gerhard Schröder, n'avait pas voulu réglementer les marchés financiers, dix ans avant la crise actuelle", note la FR. À présent, "l'époque où Die Linke incarnait la déception des Allemands de l'est et la protestation [contre la politique de Schröder] est terminée", commente le quotidien munichois. "Personne ne pourra se cacher à l'ombre de Lafontaine. Le parti doit élaborer ce dont il parle depuis longtemps : un projet démocratique qui aille au-delà de la SPD".
Allemagne
Lafontaine laisse un vide à gauche
25 janvier 2010
Presseurop
Frankfurter Rundschau Frankfurter Rundschau, 25 janvier 2010
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.