Les touristes qui se promènent dans les rues de Grande-Bretagne, le samedi soir, sont souvent perplexes face au spectacle de jeunes gens courts vêtus en train de vomir ou roupillant sur le bord du trottoir. Le "binge drinking" [hyperalcoolisation], sport national britannique, inquiète le gouvernement travailliste qui entend contrôler les comportements individuels. Le 19 janvier, le Times rapporte que le ministre de l'Intérieur, Alan Johnson, a annoncé que les publicités dans les bars et les clubs qui "encouragent le binge drinking seront interdits d'ici quelques mois".
Rappelant que 860 000 interventions hospitalières par an sont liées à l'alcool, ce qui coûte des milliards au contribuable, M. Johnson a ordonné que "les titulaires de licences qui affichent des messages du type 'Open bar pour 12 euros' ou 'alcool gratuit pour les femmes de moins de 25 ans' risqueront des amendes pouvant aller jusqu'à 23 000 euros ou 6 mois d'emprisonnement." L'annonce survient quelques années seulement après l'assouplissement des lois sur les horaires d'ouverture des bars afin de d'introduire une "culture continentale du café" plus paisible. La possibilité de "boire 24h sur 24", est à l'origine de ce que les ministres considèrent comme le "désordre dû à la consommation d'alcool". La loi, toutefois, ne mettra pas fin la tradition de l'happy hour.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.