Les Polonais continuent à émigrer pour des raisons économiques, titre le quotidien Rzeczpospolita. En 2009, ils ont été 15 400 citoyens polonais de plus à quitter leur pays qu'à revenir. Néanmoins, le solde migratoire [différence entre les arrivées et les départs] est moins élevé que pendant les années qui ont suivi l'adhésion du pays à l'UE en 2004. "L'idée que la crise mondiale allait faire revenir les Polonais ayant émigré, s'est révélée fausse", remarque le professeur Elżbieta Adamowicz de l'Ecole d'économie de Varsovie. Les agences de recrutement soulignent que les pays les plus prisés par les Polonais sont la Belgique, les Pays-Bas et, en troisième position, la Grande-Bretagne. Les employés polonais sont particulièrement recherchés depuis qu'ils se sont forgés une réputation de travailleurs acharnés, persévérants et enclins à accepter des salaires inférieurs à ceux de leurs homologues de l'Ouest. D'un autre côté, "les perspectives pour les émigrés qui reviennent sont assez floues, peu d'entreprises polonaises offrent des plans de carrière précis. Et créer sa propre entreprise se révèle souvent très compliqué", commente le quotidien.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.