L’institut scientifique du CDA (chrétiens-démocrates) exhorte le parti à "ne pas mettre l’accent sur l’identité nationale dans le débat sur l’intégration", car cette identité est "temporelle et variable", annonce Trouw en Une. Ce thème, actuellement très débattu en France, "risque d’éclipser les valeurs de la diversité et mène à une désintégration sociale", estime le centre de réflexion. Le CDA devrait également "se distinguer des partis qui souhaitent tirer profit de sentiments naissants de méfiance [entre communautés], voire qui les alimentent." Dans un rapport présenté le 16 décembre, censé trouver une réponse chrétienne-démocrate aux sentiments de méfiance au sein de la population néerlandaise, l’institut rappelle aussi que l’idéologie chrétienne-démocrate est fondée sur la confiance, et non pas sur la méfiance. Dans un commentaire, le quotidien salue cette prise de distance avec les "tentatives de définir l’identité nationale" auxquelles les travaillistes et les libéraux "se sont laissés tenter ces dernières années".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.