Les ministres des Finances de l'UE qui ont approuvé un second plan de sauvetage grec de 130 milliards d'euros, se sont également mis d'accord dans la nuit du 20 au 21 février sur des règles qui donneront "plus de pouvoir à l'UE pour vérifier les budgets des pays de la zone euro, avant même qu'ils ne soient approuvés par les parlements nationaux", explique le Financial Times.
La Commission européenne pourra envoyer, de façon unilatérale, ses experts vers les pays qui ont besoin d'un plan de sauvetage pour leur donner une assistance technique, dans la lignée de la "task force" qui assiste le gouvernement grec en supervisant la mise en oeuvre des réformes imposées par l'UE.
Le FT ajoute que selon ces nouvelles règles :
[...] la Commission aura plus de latitude pour émettre des recommandations sur l'impôt et les politiques nationales de dépense, chose qu'elle ne fait généralement pas pour les pays qui ne sont pas en infraction avec les lois budgétaires.
La présence des équipes de l'UE débarquant dans des pays "qui connaissent de graves difficultés" , constitue un "épisode potentiellement humiliant pour les gouvernements nationaux", commente le quotidien.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
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L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.