Avant même l’annonce de la démission du président Christian Wulff, cette journée du 17 février était qualifiée "d'historique" par la presse allemande. Sous le coup d’une demande de levée de son immunité, émise par un procureur qui voulait enquêter sur des accusations de prévarication, le chef de l’Etat a expliqué qu’il n’était plus en mesure de remplir ses fonctions, purement honorifiques.
La presse souligne que deux ans après la démission de son prédécesseur Horst Köhler en mai 2010, Wulff est le deuxième président soutenu par Angela Merkel à quitter son poste. La Süddeutsche Zeitung s’interroge :
L'Allemagne, est-elle face à une crise d'Etat quand deux présidents démissionnent en l'espace de 2 ans ? La fonction au-dessus des partis politiques risque d'être discréditée. Angela Merkel, sa coalition et le gouvernement ont maintenant la charge de trouver un nouveau président qui fera enfin honneur au pays.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.