Jusqu'à présent, le CIA puisait de manière illégale dans les données bancaires européennes. Mais très bientôt, "l'UE accordera officiellement aux Etats-Unis une grande visibilité sur les opérations financières de ses citoyens", rapporte Spiegel-Online. Après les attentats du 11 septembre 2001, la CIA a fait pression sur la filiale américaine SWIFT, basée en Belgique – qui associe 8 000 banques dans le monde – et a pu utiliser des millions de données bancaires dans sa lutte contre le terrorisme, explique l’édition en ligne de l’hebdomadaire allemand.
Depuis 2006, la Belgique encourageait SWIFT a développer ses agences en Europe pour qu'elle puisse – d'ici fin 2009 – fermer sa filiale américaine et ainsi échapper à l'emprise de la CIA. Mais, souligne Spiegel-Online, les ministres de l'Intérieur européens ont subi de telles pressions de la part des Etats-Unis qu'ils espèrent maintenant conclure un accord avec Washington, le 30 novembre. Soit la veille de l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne qui permettrait aux députés européens – majoritairement hostiles à ce projet – de poser leur veto.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.