Alors que les Tchèques et les Slovaques commémorent les 20 ans de chute du régime communiste, les Grecs honorent eux aussi leur mouvement démocratique du 17 novembre. "L’Ecole polytechnique, 36 ans plus tard", titre To Vima sur une photo montrant le Premier ministre, Georges Papandréou, venant rendre hommage, une rose à la main, aux étudiants de l’Ecole polytechnique d’Athènes qui se sont soulevés contre le régime militaire en 1973. Au lendemain de cette cérémonie officielle, la traditionnelle marche des étudiants de l’Ecole vers l’ambassade américaine se déroulera "à l'ombre de la police", souligne le quotidien. Car à l'approche de l’anniversaire du début des émeutes de décembre 2008, tout le monde craint des remous provoqués par la mouvance anarchiste, de plus en plus violente ces derniers mois.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.