Politiken, 9 novembre 2009
Tous les étrangers des pays non-occidentaux peuvent toucher 13 430 euros en quittant le Danemark et en renonçant à leur permis de séjour permanent. La décision vient d’être prise par le gouvernement danois et le parti du peuple danois, Dansk Folkeparti, rapporte Politiken. En outre, les communes seront remboursées à 100 % des frais de "rapatriement", contre 75% auparavant. Au final, les communes pourront obtenir jusqu'à 2,7 millions d'euros en motivant les étrangers à rentrer. La notion de "rapatriement" existe depuis 1997, mais le montant alloué était fixé à 3 680 euros, et seulement 2 600 étrangers ont accepté. L’accord fait partie des négociations budgétaires en cours au Danemark.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.