La Cour européenne des droits de l’homme a jugé mardi 3 novembre que les crucifix accrochés dans les salles de classes italiennes étaient une atteinte à la liberté de conscience. Cette décision a provoqué une vive colère dans les rangs des Catholiques en Italie. La Repubblica rapporte que le Vatican a fermement critiqué cette "décision idéologique, de courte vue", et que le gouvernement de Silvio Berlusconi ferait appel. Le chef de l’opposition Pierluigi Bersani, nouveau secrétaire du Parti démocrate a estimé qu’une "vieille tradition comme le crucifix n’offensait personne. Parfois le bon sens finit par être victime du droit".
Le Corriere della Sera considère cette "chasse au symbole" aussi détestable que l’interdiction du port du voile dans les établissements scolaires français. Dans La Stampa, l’éditorialiste Michele Ainis observe toutefois qu’"aucune loi de la République italienne n’impose le crucifix dans les écoles", soulignant que sa présence est un héritage de la période fasciste et est symptomatique de la complaisance de l’Etat à l’égard de l’Eglise.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.