Certains paradis fiscaux britanniques pourraient être les dernières victimes de la crise financière, annonce le Guardian. Un rapport sur les paradis fiscaux du Royaume tels que Jersey, l'île de Man, les îles Cayman, publié le 30 octobre, montre que tout ne va pas pour le mieux au paradis.
Critiqués pour leur rôle dans la crise économique mondiale, certains centres offshore sont à leur tour confrontés à des difficultés. Le quotidien rapporte que les revenus issus des services financiers ont tellement baissé que les îles Caymans ont dû quémander auprès du Foreign Office la permission de contracter un emprunt de 280 millions de livres (313 millions d'euros). Pire, des fonctionnaires britanniques craignent que certains territoires plus pauvres, dans les Caraïbes, affectés par une baisse du tourisme américain "pourraient sombrer dans le trafic de drogue". Le rapport devrait souligner qu'il n'y aura pas de plan de sauvetage par l'Etat. Pour survivre à la crise, les centres offshore auront simplement à augmenter les taxes.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.