"Klaus se bat pour nous ! disent les Tchèques", titre aujourd’hui Lidové Noviny. Le quotidien publie un sondage exclusif selon lequel "le sabotage" du traité de Lisbonne par le président tchèque est vivement soutenu par 65 % de ses concitoyens. Le sondage révèle également qu' "environ le même pourcentage des gens craignent une remise en cause des décrets Beneš" qui permettrait aux Allemands des Sudètes de récupérer leurs biens saisis après la Seconde Guerre mondiale, note le journal. Ce sujet sensible pour les Tchèques est devenu le dernier argument de Václav Klaus dans sa bataille contre le traité.
Le grand silence des politiciens tchèques a été brisé hier par l’ancien président Václav Havel qui a vivement critiqué le positionnement, qualifié d'"irresponsable et dangereux" de Klaus. Alors pourquoi un tel soutien populaire ? "Aucun homme politique n’a été capable de convaincre l’opinion que le traité de Lisbonne était une merveilleuse invention, sans laquelle l’Europe s’effondrerait", commente le journal.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.