"Aujourd’hui s’ouvre à Barcelone le premier magasin d’Europe dans lequel tous les produits sont gratuits", rapporte le quotidien roumain Adevarul, dans son édition en ligne consacrée à l'Espagne. Pour accéder aux magasins de l’enseigne Esloultimo, les clients doivent d’abord s’acquitter d’un forfait semestriel de 5 euros, en contrepartie duquel ils peuvent choisir cinq produits toutes les deux semaines. "Le but est à la fois de promouvoir des produits nouveaux et de venir en aide à une grande partie de la population", écrit Adevarul, qui annonce l’ouverture prochaine de magasins similaires à Paris, Londres, Berlin, Rome et Amsterdam.
Cette ouverture a lieu à la veille de la Journée de lutte contre la pauvreté, le 17 octobre. En Europe, souligne Público, "79 millions de personnes vivent dans la pauvreté". Sujet qui a été au cœur de la table ronde dédiée au thème de la pauvreté et de l'exclusion sociale organisée à Stockholm le 15 octobre. Les représentants des ONG ont dénoncé l’absence de volonté politique dans l’adoption de mesures concrètes. "Les objectifs de lutte contre la pauvreté sont repoussés à 2020", concède Antonia Carparelli, chef de l’Unité inclusion sociale à la Commission européenne, citée par le quotidien espagnol.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.