"La participation allemande au budget de l'Union augmente chaque année, mais, surtout, ne le dites à personne" : d'après Focus, le nouveau commissaire européen au Budget, Algirdas Semeta, a été tellement surpris en découvrant le montant net de la contribution de l'Allemagne au budget de l'UE (la différence entre ce qu'elle verse à Bruxelles et ce qu'elle reçoit) pour 2008 – 8,8 milliards d'euros -, qu'il a décidé que dorénavant, la communication de la Commission devra moins insister sur les contributions des pays membres que sur les bénéfices dus aux subventions de l'UE.
"Ces nouvelles règles de communication font des vagues parmi les responsables politiques à Berlin", rapporte l'hebdomadaire. Ainsi, Gunther Kirchbaum, président de la commission parlementaire chargée des questions européennes, estime que "l'objectif doit être : plus de transparence et non pas moins". Mais alors que la contribution allemande augmente chaque année, note Focus, celle d'autres pays – Royaume-Uni en tête – baisse régulièrement. De son côté, la Frankfurter Allgemeine Zeitung rappelle qu'en termes de contribution par tête, l'Allemagne n'arrive qu'en 3ème position, après la Suède et le Danemark.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.