"Cent coups de fouet si vous n'êtes pas morts de rire" : c'est un Mahomet hilare qui s'affiche en une de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, rebaptisé "Charia Hebdo" le temps d'un numéro spécial. Un numéro conçu en réaction à la victoire du parti islamiste Ennahda aux élections tunisiennes du 23 octobre, et à l'adoption annoncée de la charia en Libye. Le prophète est même désigné rédacteur en chef de ce numéro spécial.
Six ans après la publication des caricatures de Mahomet dans le quotidien danois Jyllands-Posten, cette initiative n'est visiblement pas été du goût de tous : dans la nuit du 1er au 2 novembre, les locaux de l'hebdomadaire ont été incendiés et son site Internet piraté. En 2006, Charlie Hebdo avait republié les caricatures danoises.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.