"Des nombreux politiciens roumains ont peur de Monica Macovei, candidate sur la liste du Parti démocrate libéral", écrit Româniă libera. La possible élection de l’ex-ministre de la Justice roumaine, actuellement conseillère auprès du président macédonien pour les problèmes de corruption, "mettrait de nouveau sur le tapis le sujet de la corruption au plus haut niveau", remarque le quotidien de Bucarest. Et si ses adversaires aimeraient "écrire un manuel de torture qui lui serait dédié", les socialistes européens ne sont pas en reste. Ils ont placé la Femme européenne de l’année 2008 sur leur liste des "Douze plus terribles candidats aux élections européennes". Monica Macovei y figure au côté de Silvio Berlusconi, du leader de l'extrême droite britannique Nick Griffin ou de l'ancien ministre de l'Immigration français Brice Hortefeux. "L’arrivée de Macovei à Bruxelles affole les sociaux-démocrates, car cette femme très influente à Bruxelles n’a peur ni du passé, ni du présent, ni de la corruption", conclut Româniă libera.
Roumanie
Qui a peur de Monica Macovei ?
29 mai 2009
Presseurop
România liberă
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.