Ta Nea, 5 octobre 2009
"Victoire historique de Georges", s’exclame Ta Nea au lendemain de la victoire du Parti socialiste grec lors des élections législatives anticipées du 4 octobre. Avec 44% de voix contre 33% à la Nouvelle Démocratie du Premier ministre conservateur sortant, Costas Caramanlis, le Pasok de Georges Papandréou a repeint la carte électorale en vert, sa couleur, "couleur de l’espoir", s’enthousiasme le quotidien de centre-gauche. "Mais il n’y a pas de temps à perdre", prévient Ta Nea. "Des réformes s'imposent : il faut redresser l'économie, lutter contre la corruption, réformer la justice, le système de santé ou l’éducation. La tâche est lourde pour ce fils de Premier ministre." [Andréas Papandréou, ancien Premier ministre et fondateur du PASOK].
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.