La loi anti-piratage entrée en vigueur le 1er avril en Suède, n'a pas eu l'effet dissuasif escompté. A l'époque, "la Fédération internationale de l'industrie phonographique (Ifpi) avait promis des procès en série. Six mois plus tard, toujours rien", constate le quotidien français Libération. La loi suédoise (ou directive Ipred) permet aux ayants droits et aux représentants de la police de se tourner vers un tribunal pour obtenir, auprès des fournisseurs d'accès à internet (FAI), des renseignements concernant un internaute soupçonné de télécharger illégalement. Or, au nom de la protection de leurs clients, la plupart des FAI refusent de livrer ces renseignements. Le bilan n'est toutefois pas si mitigé selon le directeur exécutif de l'Ifpi: "s'il n'y a pas eu d'effet juridique marquant, l'effet dissuasif de la loi est évident", estime-t-il dans Libération. Les Suédois téléchargent moins et se sont en partie tournés vers des sites de téléchargement légaux. 100 000 internautes ont quant à eux opté pour IPREDator, un service proposé par Pirate Bay qui garantit l'anonymat sur Internet.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.