Heureux comme un Chinois en Roumanie
Leur nombre oscille entre 2 000 et 10 000. Établis principalement à Bucarest, ils font partie du quotidien des habitants du quartier de Colentina et ont bâti un véritable Chinatown dans celui de Voluntari : les Chinois de Roumanie sont à la Une de Cotidianul, qui consacre un épais dossier à ces entrepreneurs immigrés. "À la fin de 2008, 9 432 sociétés chinoises et sino-roumaines ont été enregistrées en Roumanie, alors que les investissements chinois représentent 230,8 millions d'euros, selon le ministère roumain des Affaires étrangères", affirme le quotidien. Les échanges commerciaux entre les deux pays ont augmenté de 38% l'an dernier, plaçant la Chine à la 17ème position dans le classement des pays investisseurs en Roumanie. Selon Cotidianul, les Chinois trouvent qu'en Roumanie, la vie est belle car "contrairement aux autres pays de la région, les gens sont accueillants et aimables".
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.
Pour éviter le risque d'une sortie de la zone euro, Athènes a consenti à de nouvelles mesures d’austérité juste avant une réunion de l’Eurogroupe. Une alternative que les politiciens locaux n’ont pas su éviter, regrette To Vima.
En évoquant, comme l’a fait en début de semaine la commissaire Neelie Kroes, la sortie de la Grèce de la zone euro, les dirigeants européens semblent préparer le terrain à cette éventualité. De son côté Athènes continue de négocier avec ses créanciers privés la restructuration de sa dette.