Un désaccord USA-UE menace Copenhague
La distance entre les Etats-Unis et l'Europe sur le réchauffement climatique "risque de frustrer ou d'affaiblir l'accord qui doit remplacer le protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre", affirme La Vanguardia. Le quotidien de Barcelone estime que l’arrivée à la Maison Blanche de Barack Obama a ravivé les espoirs que les Etats-Unis puissent adhérer au compromis qui se dessine au sein de la communauté internationale à l'occasion de la Conférence de Copenhague sur la continuation de Kyoto (COP15). "Un abîme sépare les Etats-Unis de l’UE", note le quotidien, car l’Union européenne compte réduire les émissions de gaz à effet de serre de 30% pour 2020 (par rapport à 1990), tandis que les Etats-Unis souhaitent décaler l'entrée en vigueur des mesures qui seront décidées à la période 2020-2050. Cette proposition "brise les projets d'un effort global", conclut le journal.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.