Le retour électrique de la Trabant
Elle est bleu ciel, a des phares ronds, rappelle vaguement la Mini et elle est la star de l'exposition internationale automobile (IAA) qui ouvrira ses portes le 17 septembre à Francfort. La Trabant a ressuscité, titre à propos d'elle la Süddeutsche Zeitung. Et plus encore, car pour la première fois dans son histoire, la "voiture unique" du socialisme allemand roulera plus vite que ses concurrentes. "La Trabant NT", produite par l'entreprise Herpa et le constructeur Indikar "sera une voiture électrique, dotée d'une batterie ionique." Le temps d'attente pour en obtenir une a également diminué [il fallait patienter 10 ans entre la commande et la réception]. "En 2012, Herpa et Indikar veulent livrer 5 000 Trabant – s'ils trouvent un investisseur", note le quotidien munichois, qui rappelle que le développement de la "version écolo de la voiture culte de la RDA coutera au moins 30 millions d'euros". La nouvelle Trabant n'échappera pas aux habituels soucis de la voiture électrique. Pour 20 000 euros pièce "elle roulera au maximum 160 km avant d'avoir besoin d'une prise électrique".
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.