Opel sauvée mais jusqu'à quand ?
C'est décidé : après plusieurs mois de négociation, le constructeur d'automobile Opel sera finalement vendu par General Motors à l'équipementier canadien Magna et la banque russe Sberbank. Mais si Angela Merkel déclare "sa joie", les quotidiens ont du mal à croire que l'opération permettra véritablement le sauvetage de la marque. La chancelière allemande est la seule à pouvoir être soulagée, estime la Frankfurter Allgemeine Zeitung, car "elle va pouvoir poursuivre sa campagne électorale sans soucis, avec un dossier épineux en moins". Les salariés (25 000 en Allemagne et 25 000 ailleurs en Europe), eux, ne sont pas à la fête : 10 000 emplois au total sont menacés car "le constructeur de modèles petits ou moyens sera frappé de plein fouet par la fin de la prime à la casse". De plus estime le quotidien, la bienveillance internationale à l'égard Berlin devrait en souffrir, car "la solution Magna comporte un plan qui demandera davantage de sacrifices aux employés britanniques, belges, peut-être aussi polonais et espagnols qu'aux employés allemands." Non, "pas de raison d'être soulagé", conclut la FAZ.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.