Le virus H1N1 nuit-il à la démocratie ?
"Le débat doit s'ouvrir sur les enjeux humains et sociétaux des stratégies de lutte contre la pandémie. Avec un souci : préserver les règles de la démocratie dans la gestion de cette crise". Tel est l'appel lancé en Une de Libération par des dizaines d'hommes politiques, syndicalistes, chercheurs, médecins et responsables d'ONG (Médecins sans frontières, Médecins du Monde, Aides) français. En cas de pandémie, "les menaces sur la santé pourraient dégénérer en menaces pour les libertés", souligne le quotidien français, qui révèle qu'en plus des mesures ponctuelles prises par des maires ou des chefs d'entreprise, le gouvernement prépare des mesures d'exception dans les prisons : la prolongation des gardes à vue ainsi que la tenue de procès à huis clos. En cause également : le manque de débat démocratique sur le sujet, entièrement géré par les experts et les politiques, sans concertation avec la société civile ni avec les partenaires sociaux.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.