Pas assez d’argent pour les enfants
Le Portugal est l’un des pays de l'OCDE qui consacrent le moins d’argent aux enfants de moins de 5 ans, annonce Diário de Notícias. Dans un rapport intitulé "L’enfance décide" ["Childhood decides"] publié le 1er septembre, l’Organisation de coopération et de développement économiques" conclut qu’en règle générale, la qualité de vie des mineurs est de très inférieure à la moyenne des autres pays développés", explique le quotidien lisboète. En revanche, en ce qui concerne les investissements publics consacrés aux enfants jusqu’à 18 ans, le Portugal fait partie d’un groupe de pays "qui investissent entre 60 et 70 000 euros par enfant et par an, précise le journal. Rapportées au niveau de vie par habitant, ces montants ne sont pas particulièrement bas."
Le rapport de l’OCDE "se base sur un large ensemble d'indicateurs qui ne sont pas tous récents", comme les allocations familiales ou les mesures fiscales pour les familles, un domaine dans lequel le Portugal est en retard par rapport aux autres pays, explique Diário de Notícias. Toutefois, certaines "mesures prises par l'actuel gouvernement [socialiste] comme le renforcement de l'Action sociale scolaire [des aides distribuées par les mairies] ne sont pas prises en compte dans ce rapport".
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.