Washington abandonne le bouclier antimissile
Les Etats-Unis semblent vouloir abandonner son programme de construction d'éléments d'un bouclier antimissile en Pologne et en République tchèque, révèle le quotidien de Varsovie Gazeta Wyborcza. D'après le lobbyiste Riki Ellison, porte-parole de l'Alliance pour le soutien de la défense antimissile, la Maison Blanche réfléchit déjà à de nouvelles options. Lors d'une récente conférence concernant le bouclier antimissile, des généraux américains n'ont même pas évoqué la Pologne ni la République tchèque et l'administration Obama chercherait actuellement à déployer des lance-missiles sur des navires de guerre et des bases militaires en Israël, Turquie ou éventuellement dans un Etat des Balkans. Alors que la stratégie du projet de bouclier antimissile lancé sous la nouvelle présidence américaine n'a pas encore été finalisée, les experts maintiennent que les chances d'une installation sur les territoires polonais et tchèque se réduisent, d'autant que Washington est sensible aux objections de la Russie sur ce dossier. Le manque de foi des conseillers quant à l'efficacité de ce bouclier antimissile demeure l'obstacle principal au projet.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.