C'est grave, Doktor ?
La mise au jour d'un trafic de titres de doctorats suscite l'indignation en Allemagne. Selon les révélations parues dans la presse ces derniers jours et qui ont donné lieu à l'ouverture d'une enquête judiciaire, une centaine de professeurs d'une douzaine d'universités sont soupçonnés d'avoir reçu des pots-de-vin d'une valeur de 4 000 euros de leurs étudiants en échange de l'octroi d'un titre de "Doktor". Dans la plupart des cas, il s'agit de salariés qui espéraient gravir des échelons dans leur entreprise grâce au prestigieux titre. "Où est réellement le scandale ?" s'interroge la Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Est-il dû au fait que des professeurs ont accepté de l'argent ou réside-t-il dans le fait qu'ils ont compromis la science en récompensant un travail insuffisant ?" Selon le quotidien, le problème provient de "la définition même du travail scientifique dans un système universitaire devenu trop vaste et dont la place au sein des classements internationaux dépend du nombre d'élèves reçus."
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.
Pour éviter le risque d'une sortie de la zone euro, Athènes a consenti à de nouvelles mesures d’austérité juste avant une réunion de l’Eurogroupe. Une alternative que les politiciens locaux n’ont pas su éviter, regrette To Vima.