Les eurosceptiques affichent leurs divisions
Les désaccords au sein du nouveau groupe des Conservateurs et réformistes européens (CRE) commencent à devenir franchement gênants pour le conservateur britannique David Cameron, depuis que le leader de la coalition, le polonais Michal Kaminski a publiquement exprimé son soutien au Traité de Lisbonne, écrit The Observer. David Cameron, et avec lui 25 parlementaires européens du parti conservateur britannique, craignent que le traité introduise le fédéralisme en Europe.
Kaminski, du parti Droit et Justice, soutient au contraire que "le président polonais Kaczynski a réussi à obtenir des concessions qui garantissent la souveraineté de la Pologne". Comme si cela ne suffisait pas, Kaminski a aussi invité le groupe conservateur européen à soutenir la politique agricole commune, qui, aux yeux des Tories, est l'incarnation même de l'interventionnisme européen. C'est un revers supplémentaire pour les conservateurs, passés de PPE (Parti populaire européen) à au CRE en dépit des opinions homophobes et antisémites attribuées à Kaminski.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.