Les Britanniques las de la guerre
Les Britanniques ne s'enthousiasment plus pour la guerre en Afghanistan. Alors que le mois de juillet a été particulièrement meurtrier – 22 soldats tués, portant à 191 le nombre de pertes depuis le début de la guerre en 2001, The Independent annonce en Une que d'après un récent sondage, 52% des Britanniques souhaitent un retrait immédiat des troupes. 58% estiment que les talibans ne peuvent être vaincus militairement et considèrent que la guerre n'est pas "gagnable".
Le Premier ministre Gordon Brown continue néanmoins à s'appuer sur l'optimisme de l'opinion – qui était encore réel fin juin – et a annoncé le 27 juillet le succès de la première phase de l'offensive "Griffe de panthère" visant à chasser les talibans de la province d'Helmand, en vue des élections présidentielle et provinciales du 20 août prochain. "Nous avons sécurisé la zone pour le bien d'environ 100 000 personnes", a-t-il proclamé. L'Afghanistan compte 30 millions d'habitants. 800 civils ont été tués pendant les cinq premiers mois de l'année 2009 et 3 917 en 2008, selon les chiffres de l'ONG Afghanistan Conflict Monitor.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.