Espion industriel, une profession peu réglementée
L'intelligence économique est une pratique de plus en courante, et pas seulement dans le secteur militaro-industriel. Le quotidien français Libération se fait l'écho du cas d'Alain Quiros, informaticien amateur et hacker professionnel, au centre de trois grosses affaires d'espionnage industriel. Cibles : un dirigeant de Greenpeace, un laboratoire anti-dopage et l'avocat d'actionnaires de Vivendi et EADS. A chaque fois, l'homme a piraté les ordinateurs. Deux commanditaires présumés sont déjà désignés : le groupe énergétique EDF qui aurait instauré une "veille stratégique" pour s'informer des actions envisagées par Greenpeace et le cycliste américain Floyd Landis, ancien vainqueur du Tour de France, contrôlé positif à la testostérone en 2006 par ledit laboratoire. "L'histoire est symbolique d'une profession dévoyée qui s'est développée en dehors de tout cadre juridique (…) et souligne bien la nécessité de réglementer la profession d' "intelligence économique", commente Libération.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.