Bulgarie et Roumanie peuvent mieux faire
Le 22 juillet, "la Commission européenne publie son rapport annuel sur les réformes de la justice en Roumanie et Bulgarie", rapporte România Libera. Bruxelles note que le "gouvernement roumain a réussi à appliquer les réformes de la justice" demandées par l’UE, mais critique le Parlement qui "n’a pas coopéré avec l’exécutif". La Commission critique également "la lutte incessante entre les partis politiques roumains, qui leur fait oublier la consolidation de l’Etat de droit".
Le rapport, précise le quotidien de Bucarest, préconise de prolonger la surveillance de ces deux pays "au moins jusqu’à l’été 2010", mais ne déclenche pas les "clauses de sauvegarde", en particulier la non-reconnaissance des décisions de justice des deux pays par les autres membres de l’UE. Pour România Libera, ce rapport peut être considéré comme "positif, les progrès enregistrés contribueront de manière positive à l’entrée de la Roumanie dans la zone Schengen".
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.