Un élan de solidarité énergétique
"Grâce au projet de loi présenté par la Commission européenne, l'Union européenne sera à l'avenir mieux préparée à d'éventuelles ruptures de livraison de gaz", écrit le quotidien polonais Rzeczpospolita. Celui-ci prévoit une amélioration du réseau d'approvisionnement et la création de réserves. En cas de coupure de gaz russe, les Etats membres pourront ainsi bénéficier de solutions de rechange. Le seuil au-delà duquel Bruxelles déclenche l'alarme rouge pour inviter les pays à s'entraider est aujourd'hui fixé à 20% des réserves existantes. Si la proposition est acceptée, le seuil sera ramené à 10% des réserves par jour d'interruption.
Cette initiative de la Commission suppose des investissements de 2,5 milliards d'euros en infrastructure. Marcel Vietör, expert de l'organisation non-gouvernementale baptisée le Conseil allemand des affaires étrangères (DGAP), pense qu'en dépit des lourds coûts qu'elle implique, l'initiative de la Commission sera adoptée. "Même les pays qui bénéficient d'une sécurité énergétique comprennent les inquiétudes des autres", affirme le spécialiste au journal polonais.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.