Le gouvernement flamand se met au vert
Le nouveau gouvernement flamand va investir 515 millions d’euros pour créer sa propre compagnie énergétique, Vl.Energie. C’est ce qu’ont annoncé, le 5 juillet, les négociateurs socialistes, chrétiens-démocrates et nationalistes qui ont trouvé un premier accord pour former un exécutif issu des élections régionales du 7 juin. Biomasse, éolien, incinération, "le gouvernement va regrouper toutes les actions qu’il possède dans des sociétés d’énergie (vertes)", explique le quotidien De Standaard. Un investissement complémentaire d’environ 200 millions d’euros permettra à l’exécutif régional de "se procurer une partie des capitaux des sociétés Aspiravi (éolien) et Enfibity (énergie solaire)". Selon un des négociateurs, ce "projet ambitieux […] permettra de contrebalancer l’oligopole actuelle d’Electrabel et de SPE". Pour montrer son engagement écologique, le gouvernement prévoit également d’adopter une politique de sobriété énergétique pour tout son parc immobilier (administrations, écoles, maisons de retraite, etc.).
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.