Le FMI impose la semaine de 60 heures
"Le Code du travail vire à droite", constate Adevărul, qui révèle que le gouvernement roumain prépare "à la demande du Fonds monétaire international" (FMI) un texte faisant passer la semaine de travail de 40 à 60 heures, et assouplissant les procédures de licenciement. Ces mesures vont à l’encontre de la directive européenne qui limite le temps de travail à 48 heures par semaine. La Roumanie, tout comme le Royaume-Uni, "pourrait disposer d’une dérogation [opt-out] permettant à une personne de travailler 60 heures par semaine, mais pas plus de six mois" d'affilée par an, affirme le journal. Tandis que les syndicats menacent un "bain de sang", le pays se retrouve pris entre "les exigences du FMI et les avertissements de l'Europe" au sujet de cette loi.
A 89 ans, il est l’une des figures des protestations contre l’austérité. Apparatchik du parti communiste depuis 70 ans, il est aussi un symbole national depuis le jour de 1941 où il a osé décrocher le drapeau nazi de l’Acropole.
Pousser la Grèce hors de la zone euro, dresser un mur pour s’en protéger et construire l’Europe fédérale ? L’idée semble séduire certains dirigeants européens. Mais elle ne réglerait pas la crise, et le prix à payer serait la fin de notre culture commune, prévient l’éditorialiste Barbara Spinelli.
Dans la nuit du 20 au 21 février, l’Eurogroupe a enfin adopté un second plan de sauvetage de 130 milliards d’euros, auquel s’ajoute une remise de dette de 107 milliards. Mais sans un vrai plan de développement économique, cette somme ne suffira pas à redresser le pays, prévient Ethnos.